Skali, une petit chienne qui apprend son métier de médiateur

mercredi, 29 novembre 2017, 7:38 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

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w_SkaliBonjour à tous,

Cet été Daphné a agrandit son équipe d’animaux médiateurs. Elle vous présente sa nouvelle collègue à 4 pattes en formation dans l’article ci dessous. Bonne lecture ! Aurélie Vinceneux.

Vous l’avez peut-être déjà croisée dans certaines institutions, cette petite chienne joyeuse que j’ai adoptée au mois de Juillet via une association de protection animale. Skali n’avait que 3 mois lorsqu’elle est arrivée à la maison et portait déjà un fardeau de maltraitances qu’elle avait hâte d’oublier. On savait peu de choses d’elle, ni son croisement, ni sa date de naissance précise. Peu importe car ce sont ses qualités qui nous intéressent aujourd’hui et qui feront un jour d’elle un excellent chien médiateur. Skali est un électron libre, pétillante, farceuse et possède l’intelligence de la débrouille. Elle nous accompagne pour le moment en institution afin de se familiariser avec les différents publics et prend déjà grand plaisir à se trouver au centre de l’attention. Elle apporte avec elle sa spontanéité et son espièglerie, laissant entrevoir un petit cœur tendre qui ne demande qu’à être aimé.

L’adoption d’un chien issu de la protection animale pour travailler en médiation est tout à fait possible à condition d’avoir de bonnes connaissances en éducation canine et de se faire accompagner dans cette démarche par un professionnel (éducateur canin connaissant la médiation animale). Ces chiens ont autant de qualités que les autres si l’on prend la peine de s’intéresser à eux.

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Cour d’Artichien a fêté ses 8 bougies !

mercredi, 22 novembre 2017, 14:29 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

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Bonjour à tous,
 banc orties sur le chemin
Comme chaque année depuis maintenant 8 ans j’aime écrire un petit texte au mois d’Octobre pour l’anniversaire de Cœur d’Artichien. C’est l’occasion de prendre un peu de recul sur l’année écoulée pour mieux préparer l’avenir.
Le chiffre 8 représente pour moi quelque chose d’équilibré avec ses deux ronds qui communiquent à leur croisement. Le 8 est quelque chose de dynamique avec de l’eau qui peut communiquer entre le haut et le bas, la tête et le corps. Au niveau systémique on pourrait avoir la fantaisie d’imaginer également le 8 comme quelque chose ou l’énergie circule entre les sous-systèmes associatifs : le bureau, la coordinatrice et les intervenantes.
Comme chaque anniversaire de Cœur d’Artichien est unique, il arrive à des moments différents de son développement, ils ont chacun une couleur, un gout particulier. Cette année j’avais envie d’une métaphore pour parler du processus de développement de l’association.
Quand je réfléchis à l’année qui vient de se passer chez Cœur d’Artichien, je visualise un chemin de randonnée. C’est un chemin vallonné sur lequel l’équipe de Cœur d’Artichien avance à son rythme, certains marchent plus doucement par moment pour profiter du paysage, d’autres plus vite et amène une dynamique différente au groupe. Chaque élément est différencié et s’équilibre les uns aux autres. Les montées du chemin pourraient représenter les périodes plus chargées de travail, ou l’association est moins confortable pour ses membres, où tel un âne bâté nous avançons en mettant un pied devant l’autre pour arriver en haut du chemin et profiter de la vue.
Les descentes seraient les moments de joies, de lacher prise, comme quand on fait du vélo et qu’on grimpe une cote. L’arrivée en haut est une délivrance, on lache tout, plus besoin de pétaler l’apesanteur fait son travail, on a plus qu’à savourer, fière d’être montée si haut pour le plaisir de la descente. Les descentes sont associées pour moi à la joie que nous partageons au quotidien avec nos bénéficiaires et les équipes. Les petits moments de reconnaissance où on nous dit un petit « merci » au détour d’un couloir, les petits riens qui font tout dans notre pratique de la médiation animale.
Sur ce chemin, on peut aussi croiser des orties. C’est une plante qui en soit n’est pas dangereuse mais particulièrement urticante si on la touche, par contre cuite en soupe c’est un délice pour les gourmands que nous sommes. Tout a du positif et du négatif mêmes les orties. On croise toujours des orties sur les chemins de randonnées, ils ont une fonction bien particulière. Ils nous rappellent que nous sortons du chemin, et qu’ici il n’est pas confortable d’y mettre les pieds. C’est ce que j’appelle l’expérience, les orties nous permettent de préciser nos frontières, peaufiner ce que l’on veut et ce que l’on ne veut plus pour pouvoir continuer à avancer sur notre chemin de manière sereine et équilibrée.
Sur ce chemin nous pouvons aussi croiser des bancs, sur lequel on a le choix ou pas de s’asseoir pour se reposer, reprendre des forces ou simplement pour le plaisir de prendre soin de soi, contempler les autres randonneurs. Nous pouvons y observer nos chiens évoluer le nez dans les odeurs charmantes de chaque brin d’herbe. Prendre du recul, se recentrer sur soi, ses besoins : se ressourcer pour mieux continuer notre cheminement de la médiation par l’animal. En simple, imiter nos chiens et profiter pleinement de l’ici et maintenant.
L’avantage de ce chemin c’est qu’à ce jour il n’a pas de fin, l’imagination construit la suite du chemin au fur et à mesure nos expériences, nos interactions, en fonction de ce que la vie met sur notre chemin.
Nous faisons aujourd’hui le choix de continuer à notre rythme sur le chemin de vie de Cœur d’Artichien. Tout est possible, tout est réalisable c’est une question de choix, de plaisir, de positionnement, de sueur, de rencontres humaines et animales. Le chemin des possibles est à nous, droit devant !
Un très joyeux anniversaire Cœur d’Artichien !
Aurélie Vinceneux
Coordinatrice et Intervenante pour Coeur d’Artichien
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Recherche Intervenante en Médiation Animale dans la région Nantaise

mercredi, 11 octobre 2017, 15:53 | Catégorie : L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

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CAZOO-logo-recruteBonjour chers internaute,

Suite à un imprévu au sein de notre équipe, nous sommes de nouveau à la recherche d’un intervenant en médiation animale pour travailler dans notre association.

Profil

Auto-entrepreneur ou activité libérale dans le domaine du médico-social

Mission

Effectuer des séances de médiation animale auprès de publics variés pour l’association Cœur d’Artichien. Rédiger un compte rendu écrit après chaque séance.

Le prestataire effectuera des séances de médiation animale pour lequel il sera missionné par l’association. Le prestataire démarrera sur un temps partiel qui évoluera en fonction des demandes des institutions vers un mi-temps ou plus.

Compétences

Formation dans le domaine médico-social : Psychomotricienne, éducateur, Ergothérapeute,  psychologue ect (diplôme souhaité).
Connaissances animalières.
Formation en médiation animale (appréciée).

Maîtrise en informatique : saisies de données sur traitement de texte et tableur .

Qualités relationnelles : être à l’aise avec les humains en difficultés de manière générale et plus particulièrement les personnes porteuses de handicaps, personnes âgées.
Capacités organisationnelles avec esprit d’analyse et de synthèse.

Capacités à travailler dans un environnement pluridisciplinaire : esprit d’équipe et de communication.
Adaptabilité et créativité.

Autres critères 

Habiter dans la région Nantaise
Etre mobile : permis B et véhicule personnel obligatoire
Posséder ou accepter d’adopter des animaux dont au minimum un chien et deux rongeurs de la même espèce aptes à la pratique de la médiation animale.

Conditions de travail et rémunération     
Rémunération à la prestation, indemnisation des déplacements.


Pour répondre à l’offre

Envoyer CV et lettre de motivation sur cazoo44@gmail.com

Pour plus d’informations : 06 30 08 06 47

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Bug résolu !

mercredi, 11 octobre 2017, 15:29 | Catégorie : L'Association Coeur d'Artichien

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solutionBonjour à tous,

Pour les personnes qui nous suivent régulièrement vous avez peut être remarqué qu’il n’y avait plus de nouveau article sur notre site internet ces derniers mois ? Suite à un bug informatique, nous n’arrivions plus à mettre à jour notre site.

Problème résolu !

De nouveau, vous allez pouvoir venir suivre avec nous nos aventures dans le monde de la médiation animale.

Je vous dis à très vite pour notre nouvel article.

Contente de vous retrouver cher internaute !

Aurélie Vinceneux pour l’association Coeur d’Artichien !

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Newsletter et page facebook Coeur d’Artichien

mercredi, 26 juillet 2017, 19:56 | Catégorie : Non classé

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Bonjour à tous,

Vous saviez que vous pouviez avoir accès à des informations sur l’actualité de la médiation animale de manière quotidienne et mensuelle, tout ça pour la maudique somme de ……… 0 € ?

L’équipe de Coeur d’Artichien anime quotidiennement sa page Facebook. Tous les jours vous avez une petite anecdote sur nos expériences de terrain. Pour pouvoir suivre nos aventures quotidiennes humanimales et découvrir les retours et analyses de nos IMA (Intervenantes en Médiation Animale), il vous suffit d’aimer notre page en suivant ce lien : https://www.facebook.com/coeurdartichien/

Vous avez aussi la possibilité de vous inscrire gratuitement à notre CAZOONews (Newsletter mensuelle), directement sur notre site internet, en haut à droite de notre de votre écran. Ainsi vous recevrez automatiquement dans votre boite email, l’actualité de notre association et de la médiation animale en général. Pensez à bien confirmer votre inscription pour finaliser votre adhésion (parfois le mail de confirmation arrive dans les courriers indésirables).

En attendant, nous vous réservons quelques belles surprises pour la rentrée !

facebook j'aime

 

 

 

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Détente et bien être de nos chiens médiateurs

lundi, 24 juillet 2017, 10:07 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

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Bonjour à tous,

Le mois de Juillet est synonyme de vacances, de soleil , de détente… (enfin en théorie !). Ce cadre un peu particulier en France des grandes vacances est l’occasion d’avoir une réflexion autour de la notion de travail et de bien-être pour nos chers partenaires poilus.

Travailler avec des animaux médiateurs doit être basé sur une notion de respect de l’animal avec lequel on intervient pour pouvoir proposer aux bénéficiaires de médiation animale, un service sécurisant et de qualité.

Si ce cadre de bien-être est respecté avant et après chaque séance de médiation animale, une relation toute particulière se crée entre l’intervenant en médiation animale et son partenaire animal. Nous ne sommes plus seulement un duo maitre-chien, nous devenons des collègues qui de part leur nature différente (l’homme voit le monde, le chien sens le monde) vont être complémentaires.

Quelques pièces de puzzle de réflexion… à lire dans les prochaines lignes.

J’ai pu constater il y a peu de temps, la réaction d’une de mes chiennes avant et après la crise d’épilepsie d’une résidente… j’ai de mon point de vue d’humaine ressentit l’angoisse que cela avait suscité au niveau du groupe. En tant que professionnelle, cela a été rediscuter en équipe par la suite, mais qu’a ressenti ma chienne ? Comment l’évaluer ?

Le chien n’a pas la parole, n’a pas accès au symbolique, il a sa manière à lui de décharger son « trop plein ». Chaque chien est différent face aux événements. A nous propriétaire et intervenant en médiation animale d’être vigilent quant aux signaux que nous envoie notre partenaire chien ou chat ou autres petits animaux au sujet de son état émotionnel.

Que projetons-nous sur nos animaux de nos propres angoisses, craintes dans ces moments délicats que nous côtoyons avec des publics fragiles ? Quelle est notre part de subjectivité ? Voici quelques réflexions qui me passent par la tête en ce moment… si vous avez quelques morceaux de réponse, n’hésitez pas à nous le faire partager en nous laissant des commentaires…

En attendant, la détente des chiens médiateurs, la preuve en images… 😉 sans oublier qu’ un chien médiateur est avant tout un chien !

Bonnes vacances aux chanceux !

Source : article de notre site datant du 24 Juillet 2011 ! 6 ans plus tard toujours d’actualité.

Aurélie Vinceneux

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Essorage !

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Souvenir de 2011 Chayna et Betty

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Eole tout jeune

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Chassé croisé des vacances d’été des IMA

jeudi, 13 juillet 2017, 11:57 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien, La médiation Animale

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chasse croise intervenante en médiation animaleÇa y est ! Nous y sommes arrivés au planning estival 2017 ! C’est la valse des chassés croisés des départs en vacances des intervenantes en médiation animale (IMA) de Coeur d’Artichien qui vient de démarrer cette semaine. Nous nous sommes organisées pour ne pas partir toutes en vacances en même temps afin d’assurer les remplacements des unes et des autres et permettre à nos bénéficiaires de tout âge de profiter de séances « spéciale vacances » même en Juillet / Août.

C’est Daphné qui a ouvert le bal en ce début juillet, pour se ressourcer avec ses poilus pendant 15 jours. Viendra le tour de Sophie, puis Orlane et moi en Aout.

En attendant, on profite des ruisseaux pour rafraîchir  nos chiens quand les températures grimpent, et on allonge pour le plus grand plaisir de tout le monde (humaine et 4 pattes), le temps des ballades et détente.

On vous souhaite un bel été et on vous dis à très vite pour les nouvelles fraiches de Coeur d’Artichien.

Aurélie Vinceneux, coordinatrice et IMA pour Coeur d’Artichien

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Maladie de Parkinson, les chercheurs ont fait une nouvelle découverte sur la neuroprotection

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parkinson mediation animaleBonjour fidèle lecteur, ou curieux de passage,

On partage avec vous aujourd’hui, un article trouvé sur le site « Mieux vivre parkinson » qui nous annonce une bonne nouvelle ! La recherche à avancer. Nous travaillons régulièrement avec des personnes atteintes de la maladie de Parkinson dans nos groupes ou en séance individuelle. C’est impressionnant de constater que lorsque l’animal est en contact avec la personne malade, elle arrive à diminuer significativement ses tremblements et ses mouvements involontaires pour caresser l’animal ou le déranger le moins possible.

Je vous laisse découvrir la dernière trouvaille des chercheurs dans l’article ci dessous, qui devrait améliorer la vie des Parkinsoniens

Ramón Cacabelos, un des meilleurs spécialistes au monde en troubles neuro-dégénératifs et en médecine génomique, et son équipe ont terminé les études précliniques et cliniques d’un complément alimentaire naturel appelé AtreMorine. Les résultats exceptionnels montrent que AtreMorine protège les neurones dopaminergiques et augmente significativement la dopamine de manière naturelle dans le corps sans effets secondaires indésirables.

La maladie de Parkinson, dont les symptômes connus sont les tremblements, la raideur, la lenteur des mouvements et la dépression, est dûe principalement à la dégénérescence progressive des neurones dopaminergiques.

Les neurones dopaminergiques sont à l’origine assez peu nombreux dans le cerveau et meurent lentement aux fils des années. On estime que tous les 10 ans chacun perd entre 5 à 10% de ces neurones dopaminergiques dès l’âge de 20 ans. Chez les patients atteints de Parkinson cette dégénérescence se produit plus rapidement et on considère que lorsque la perte de ces neurones dopaminergiques est d’environ 60 à 80% tous les symptômes connus de cette maladie apparaissent. Pour produire la dopamine, l’organisme a besoin de son précurseur la L-dopa. En recevant la L-dopa, le corps la transforme en dopamine. Si l’organisme ne peut plus produire assez de dopamine en raison d’un trop grand nombre de ses neurones dopaminergiques détruits, alors on donne des médicaments composés de L-Dopa synthétique.On observe alors de bons résultats sur une période allant de 3 à 10 ans selon les personnes. Mais comme nous le savons, malheureusement, malgré des améliorations constatées au niveau des symptômes notamment en phase initiale, ces médicaments conventionnels ne guérissent pas et la destruction des neurones dopaminergiques ne cesse de continuer.

Durant sept ans, le Professeur Ramón Cacabelos et son équipe ont travaillé sur un principe actif exceptionnel pour élaborer un produit naturel aux propriétés très performantes pour répondre aux troubles dûs au manque de dopamine, comme c’est le cas pour la maladie de Parkinson. L’étude a été publiée récemment dans le « Journal de Médecine Génomique et Pharmacogénomique Scitcentral » reprenant tous les résultats précliniques et cliniques de ce nutraceutique dont le nom scientifique est E-PodoFavalin-15999, distribué sous le nom de AtreMorine.

Les participants à cette étude clinique ont été divisés en deux groupes : d’un côté des personnes malades de Parkinson en traitement longue durée avec des médicaments antiparkinsoniens classiques, et de l’autre côté des personnes également malades mais qui n’avaient jamais étaient traitées avec des médicaments anti-parkinsoniens. En premier lieu, on a pu observer que 100% des patients sans aucun médicament antiparkinsonien avaient une hypodopaminergie dramatique, avec des niveaux de dopamine dans le plasma en-dessous de 20 pg / ml. Des niveaux beaucoup trop bas pour l’organisme, auquel il est important d’administrer un traitement médical dans le cas de la maladie de Parkinson. Avec l’utilisation du nutraceutique AtreMorine, l’étude a montré de nombreux résultats scientifiques très prometteurs et encourageants pour les deux groupes de patients, donnant d’excellentes solutions pour aider les patients atteints de Parkinson :

Le premier des effets bénéfiques de AtreMorine, révèle l’étude scientifique, est qu’il permet de protéger les neurones dopaminergiques de manière sélective. « Jusqu’à présent, aucun remède ne permettait d’arrêter ou de diminuer de manière significative la perte de neurones dopaminergiques, mais grâce à AtreMorine cela est désormais possible”. Le second effet bénéfique majeur de AtreMorine pour les patients atteints de Parkinson, est sa capacité à augmenter considérablement les niveaux de dopamine dans l’organisme grâce à sa riche concentration en L-DOPA naturelle (concentration moyenne: 20 mg / g).

L’étude scientifique a mentionné que : « Une seule prise de 5-10 grammes de Atremorine augmente les niveaux de dopamine de 500% à 4000% dans les 30 minutes, avec une durée d’action supérieure à 12 heures, améliorant parallèlement les symptômes cardinaux de la maladie de Parkinson : bradykinésie, tremblements et hypertonie”.

Le complément alimentaire est composé de 100% d’extraits naturels de plantes avec une méthode d’extraction qui protège les principes actifs. Ainsi, la bonne nouvelle révélée également par l’étude, est que le complément alimentaire fut toléré par 100% des patients sans aucun effet secondaire indésirable constaté.

AtreMorine a également montré avoir d’autres effets bénéfiques sur la puissante régulation de la noradrénaline et sur les hormones de l’hypophyse, comme la prolactine et l’hormone de croissance, qui font partie du contrôle de la neurotransmission dopaminergique supra-hypothalamique, ainsi cités dans l’étude. La noradrénaline ainsi que la dopamine jouent un rôle très important dans la régulation de l’humeur. La tristesse et la dépression sont des phénomènes observés chez presque 30% des patients atteints de parkinson.

L’étude suggère que ce complément alimentaire naturel peut être également une solution pour : Réduire le phénomène «Wearing off» ou «détérioration de la fin de dose » (observé essentiellement dans les phases intermédiaires et avancées). Aider à potentialiser l’effet thérapeutique des médicaments conventionnels antiparkinsoniens et retarder le manque de réponse à long terme (dès la phase initiale jusqu’à la phase avancée de la maladie). Réduire en même temps les effets secondaires négatifs de courte et longue durée des médicaments conventionnels antiparkinsoniens (dès la phase initiale jusqu’à la phase avancée de la maladie).

L’étude révèle précisément que la co-administration du complément alimentaire AtreMorine avec des médicaments antiparkinsoniens, permet de réduire les doses des traitements conventionnels de 25% à 50%, montrant des effets cliniques avantageux et une réduction significative des effets secondaires indésirables de court et long terme de ces médicaments. Par conséquent, les patients pourraient utiliser les médicaments antiparkinsoniens sur une période beaucoup plus longue.

Ainsi, ce complément alimentaire naturel a montré son utilité dans toutes les phases de la maladie de Parkinson (initiale, intermédiaire et avancée). Il pourrait également être une option particulièrement intéressante pour les patients qui ont des réactions indésirables importants aux traitements antiparkinsoniens et qui par conséquent ne peuvent être traités avec des médicaments conventionnels, ou qui ont une plus grande tolérance aux produits naturels.

Les résultats prometteurs de cette étude scientifique suggèrent qu’AtreMorine contribuera à améliorer de manière significative la vie de milliers de personnes et leurs familles. Non seulement en aidant les gens qui souffrent de cette maladie de Parkinson et qui ont besoin d’aide urgente dès maintenant, mais également en prévention, en aidant les personnes à risques (exposées à un niveau élevé de pesticides par exemple) ou dont les antécédents familiaux les incitent à vouloir se protéger.

Cette aide se situe avant tout en complément des médicaments anti-parkinsoniens qui ont des effets bénéfiques sur les symptômes.

Note: Mieux Vivre Parkinson est une page d’information à propos de la maladie de Parkinson.

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Recherche d’un deuxième chien médiateur pour Daphné

jeudi, 29 juin 2017, 19:43 | Catégorie : Chien médiateur, L'Association Coeur d'Artichien

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recherche chien mediateur

Bonjour,

Daphné, une intervenante en médiation animale (IMA) de notre association, souhaite adopter un deuxième chien pour renforcer son équipe de poilus.

Voici ses critères :

  • 1 chiot de 3 à 6 mois environ venant de la protection animale
  • de préférence de type berger
  • mâle ou femelle peu importe
  • De 5 à 20 kg
  • il doit être ok chat et congénère
  • Plutôt sportif et actif, qu’ils puissent suivre durant de grandes randonnées pédestres.

Si vous avez connaissance d’une piste qui irait dans ce sens, n’hésitez pas à nous faire signe ! Nous lui transmettrons vos messages.

Cette annonce est faite pour voyager, alors n’hésitez pas à partager largement cet article à vos contacts ou sur vos réseaux sociaux.

L’équipe Coeur d’Artichien

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Retraite d’un chien médiateur ? Mamie Betty est parmi nous !

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Photo de Florence Kalhéo

Photo de Florence Kalhéo

Mamie Betty est parmi nous ! Est oui notre doyenne des Coeur d’Artichiens a fêté son 9ème printemps. Bon anniversaire ma belle !

Sur le terrain on me demande souvent à quel âge nos chiens prennent leur retraite ?

Du fait de l’âge de Betty, les questions autour de sa retraite commence à pointer le bout de son nez. Je me suis dis que nous devions être plusieurs à être dans ce genre de questionnement avec nos chiens médiateurs, je trouvais intéressant de partager cette réflexion avec vous.

En 2015, Betty a commencé à montrer son ennui de travailler, elle n’avait plus d’en train à sauter dans la voiture quand nous partions au travail dans les EHPAD et dans les structures qui accueillent des personnes polyhandicapées. Une fois sur place, elle n’en faisait qu’à sa tête, la bourrique !! Une manière pour elle d’exprimer sa lassitude. J’avais alors fait le choix d’arrêter son activité professionnelle. Elle a beaucoup appréciée cette pause puis au bout de 3 ou 4 mois, Madame Betty « tirait la tronche » quand elle voyait mes autres animaux partir travailler et elle rester à la maison. Mince alors ! Moi qui pensait lui faire vivre une belle retraite, voilà que Betty décidait que finalement reprendre le chemin du travail, c’était pas si désagréable que ça.

Après une longue réflexion, je ne l’ai amené que dans les établissements qu’elle aimait particulièrement mais en lui aménageant une pré-retraite adaptée à sa fatigabilité. C’est à dire, en diminuant fortement son temps de travail. Et bien depuis, devinez quoi, notre doyenne exprime une joie intense à chaque fois qu’elle arrive sur le parking de la prison de Nantes, en Psychiatrie adulte ou avec une adolescente de la protection de l’enfance. Les autres bénéficiaires elle ne veut pas entendre parler, nada ! Quel caractère cette belle Betty !

C’est donc ainsi que je lui ai aménagé une pré retraite, avec seulement des publics qu’elle aime et une fréquence de travail allégée.

La complicité avec nos chiens de travail est primordiale du début à la fin de leur vie. J’ai appris grâce à cet épisode de « gréve » de Betty qu’elle saura me faire comprendre quand le moment sera venu de rester se reposer à la maison, et vivre une retraite paisible. Il n’y a donc pas d’âge de retraite pré-défini pour nos toutous, eux seuls peuvent décider, et à nous leur humain de les écouter et les respecter.

Aurélie Vinceneux, IMA

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